Je me suis retournée et j’ai senti ses mains chaudes se poser sur mon cul, alors j’ai commencé moi aussi à respirer plus fort, plus vite. Je sentais sa queue contre ma cuisse et les images défilaient dans ma tête, les pornos que j’avais pu voir, les téléfilms érotiques, mais rien, rien n’était comparable à ce vertige-là, à ce désir qui me prenait tout entière.
Il a promené ses mains sur tout mon corps, il a longuement touché mes seins, avant que je ne me retourne pour toucher à mon tour ce corps nouveau, si différent du mien, si attirant. Je n’ai même pas hésité avant de glisser ma main sous son boxer : c’était chaud, dur comme de la pierre, et doux.
— Tristana, Lux, Lolita et les autres